jeudi 20 avril 2017

Dédicaces valentinoises...

Comme annoncé par les Éditions Auzou, je serai le mercredi 26 avril (soit mercredi prochain !) au Cultura de Valence, dans la Drôme, de 11h à 16h30.


Entourée de l'équipe de choc du rayon jeunesse, j'y dédicacerai mon dernier-né...
... mais aussi tous mes autres livres...

A mercredi !

samedi 8 avril 2017

Il maestro...

"Pour aller de Vigàta à Calapiano, toute personne de bon sens, dotée d'une connaissance même superficielle de l'état des voies publiques siciliennes, aurait d’abord pris la voie rapide pour Catagne, puis aurait emprunté la route qui s'enfonçait à l'intérieur des terres vers les 1120 mètres de Troina, pour descendre ensuite aux 651 mètres de Gagliano, par une espèce de chemin qui avait connu sa première et dernière couverture asphaltée cinquante ans auparavant, aux premiers temps de l'autonomie régionale, pour enfin rejoindre Calapiano en suivant une provinciale qui, manifestement, se refusait à être considérée comme telle, son aspiration authentique étant de reprendre l'aspect de la draille bouleversée par un tremblement de terre qu'elle avait été autrefois. Ce n'était pas fini. Le domaine agricole de la sœur de Mimi Augello et de son mari se trouvait à quatre kilomètres du village et on y arrivait en suivant un ruban sinueux de pierrailles qui suscitait même la perplexité des chèvres, s'il s'agissait d'y poser une seule des quatre pattes dont elles disposaient."

(Andrea Camilleri, La voix du violon, chapitre 9)

mardi 4 avril 2017

En partance pour le Jura...

A peine les ateliers d'écriture à l'école maternelle de Pont-de-Beauvoisin terminés, je m'apprête à quitter mes sommets pour la montagne jurassienne où m'attendront, à partir de lundi prochain, les CE1 de l'école d'Orgelet.

Je sais qu'ils m'attendent moi, en témoignent les très gentilles lettres qu'ils m'ont envoyées, mais aussi mon bonnet.
Car je suis à peu près certaine que, comme à chaque fois que je me rends à l’École des Neiges de Lamoura... il va neiger !
Mais aussi que, comme à chaque fois, ce seront de formidables moment d'écriture, de créativité et de bonne humeur !

jeudi 30 mars 2017

Sur la piste de Renard-de-Feu...


... est le quatrième tome des enquêtes d'Esther et Colin après L'échange, Peur sur le ranch ! et La mystérieuse expédition.


A retrouver dans toutes les bonnes librairies, notamment chez Arthaud, à Grenoble (ma photo est floue, mais mon livre est bien là !)

jeudi 23 mars 2017

D-Day...

 Sur la piste de Renard-de-Feu,

mon nouveau roman, débarque en librairie aujourd'hui !
Dans ce quatrième volet, Esther et Colin auront à nouveau fort à faire.


Marine Gosselin a repris ses pinceaux pour croquer avec toujours autant de talent les scènes d'action...


... les paysages enneigés...


 ... et les scènes d'amour (baveux, toujours avec Minus ;-) !


Bonne lecture !

jeudi 16 mars 2017

J-7...

Plus qu'une (toute) petite semaine avant sa parution.
 
 Cela fait quand même sept jours d'attente interminable...

lundi 20 février 2017

mardi 7 février 2017

Parce que "montagne" ne rime pas qu'avec "vacances au ski"...

"Ce monde des cimes que vous trouviez laid, parce qu'il ne comporte aucun des caractères qu'une longue fréquentation des plaines, de la mer, des douces collines, vous ont habitué à découvrir dans un paysage, et que l'Alpiniste aime pour les motifs mêmes sur lesquels vous fondez votre condamnation, ce monde abstrait, sévèrement limité à quatre éléments plastiques, ciel, nuages, rocs, neige, dont l'orchestration suffit à lui assurer une incroyable diversité de visages, ce monde dépouillé, sans échelle, et qui repousse implacablement toute vie ou du moins tout ce qui nous paraît être la vie, propose à nos sens, hors de l'espace et du temps, une image aride de l'absolu qui se confond ici avec celle de la mort.

Vous comprenez mieux, désormais, l'influence, au premier abord disproportionnée, qu'exercent sur certaines vies ces courts passages dans un univers où seuls les purs esprits seraient à leur aise, et où la pesanteur se charge de nous rappeler à chaque pas que nous ne sommes que des hommes. Vous saisissez aussi comment l'alpinisme peut devenir le canal par où certaines tendances mystiques, et plus simplement certains idéals insatisfaits, cherchent à s'épancher, tandis que les courtes heures vécues en haute montagne paraissent arrachées désormais à un vague paradis à peine entrevu, dont le grimpeur conserve un souvenir ébloui, et dont chaque cime nouvelle lui ouvrira peut-être définitivement les portes."

SAMIVEL, Discours marin (in Nouvelles d'en haut, éditions Hoëbeke).